L’enquête porte plus précisément sur des infractions de fourniture de plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite en bande organisée, altération du fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données en bande organisée et propagande en faveur de produit, objet ou méthode préconisés comme moyens de se donner la mort. Trois délits passibles de lourdes amendes, voire de peines de prison.
A cette analyse, la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a joint des éléments issus du rapport du Sénat de 2023 sur la sécurité des données, le rapport d’Amnesty International de 2023 sur l’incitation à l’automutilation et au suicide (qui a connu une autre version il y a quelques semaines), ainsi qu’un rapport de l’organisme Viginum de 2025 sur un risque de manipulation de l’opinion publique. L’enquête a été confiée à la BL2C, Brigade de lutte contre la cybercriminalité, de la préfecture de police de Paris.







