L'enquête a été déclenchée à la suite de plusieurs dénonciations anonymes faisant état de l'existence d'une maison close clandestine dans le quartier Cité Niakh, à proximité d'un débit de boissons. Selon les premiers éléments de l'enquête, une concession principalement occupée par des ressortissants étrangers aurait été aménagée pour accueillir des activités de prostitution, avec un accès direct au bar voisin.
Les investigations de la Brigade de recherches ont permis d'interpeller plusieurs personnes sur les lieux, notamment un vigile, soupçonné d'assurer également la gestion de fait de l'établissement, ainsi qu'une caissière. Les enquêteurs estiment qu'ils auraient facilité les activités illicites en mettant des espaces à la disposition de clients fréquentant le débit de boissons.
Au cours de la poursuite des investigations, les policiers ont également découvert une seconde maison présumée servir aux mêmes activités dans le quartier Cité Niakh. Celle-ci était, selon les enquêteurs, occupée par des travailleuses du sexe qui fréquentaient régulièrement le même bar.
Les neuf personnes interpellées ont été placées en garde à vue. L'enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités de chacun avant leur présentation aux autorités judiciaires compétentes.
