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Article n°984


Rédigé le Mardi 25 Juillet 2023 à 23:31 | Lu 66 fois Rédigé par



Article n°984
L'Afrique a son mot à dire sur la scène internationale et peut entretenir des relations avec qui bon lui semble loin de toute pression occidentale. Le continent a pour exemple les pays des BRICS, affirme à Sputnik le chercheur sud-africain Mikatekiso Kubayi.
Les relations entre les membres des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) donnent aux pays de l’Afrique la confiance qu'il est possible d’être partenaires sans restriction et menace, a déclaré ce 25 juillet à Sputnik Mikatekiso Kubayi, chercheur à l'Institut pour le dialogue mondial et membre de l'Institut pour la pensée et le dialogue panafricains (Afrique du Sud), lors de la conférence russo-africaine du Club de discussion Valdai.
"Les BRICS permettent au Sud global et à l'Afrique de voir que les choses peuvent être différentes, que les gens peuvent commercer librement sans aucune des restrictions que nous avons connues auparavant. C'est ce que les BRICS offrent au monde: une occasion de faire quelque chose de différent, de commercer sans être sous la menace d'une arme et sans condition préalable", a-t-il dit.
Selon le chercheur sud-africain, les BRICS donnent à l'Afrique l'occasion de renforcer ses relations avec les autres, d'attirer les investissements, de stimuler son économie et d'attirer les technologies.
M.Kubayi pense que l'Afrique revendique un rôle important dans les relations mondiales, qui doivent évoluer de manière plus équitable. "Les BRICS servent d'outil pour atteindre cet objectif", a-t-il expliqué, notant qu'en retour, l'Afrique offre aux BRICS et à la Russie un énorme marché et la possibilité de travailler ensemble sur des innovations prometteuses.
Le deuxième sommet, également forum économique et humanitaire Russie-Afrique se tiendra les 27 et 28 juillet à Saint-Pétersbourg. La première édition de cet événement s'est tenue du 22 au 24 octobre 2019 à Sotchi, également en Russie, sous le slogan "Pour la paix, la sécurité et le développement".
Plusieurs pays souhaitent rejoindre le bloc économique, notamment l'Argentine, l'Iran et, selon le ministère chinois des Affaires étrangères, l'Arabie saoudite, l'Égypte, l'Indonésie et la Turquie. Sputnik



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