Selon les éléments du dossier, F. Tall a procédé à la vente de la maison à N. Cissé, un acheteur résidant à l’étranger. Ce dernier a réglé le montant total de la transaction avant de découvrir qu’il ne pouvait légalement obtenir le titre de propriété.
Le mari, quant à lui, a catégoriquement démenti avoir donné son accord pour cette vente.
Le mari, quant à lui, a catégoriquement démenti avoir donné son accord pour cette vente.
Durant le procès, la défense a tenté de limiter les dommages en versant 10 millions de FCFA à la police, amorçant ainsi le remboursement partiel de la victime. Malgré cette démarche, la cour a jugé F. Tall coupable d’escroquerie, la condamnant à trois mois de prison avec sursis et à payer 35 millions de FCFA en dommages et intérêts à son mari.
Cette affaire illustre la nécessité de la vigilance dans les transactions immobilières, même au sein d’un couple. Elle rappelle que la fraude et l’escroquerie peuvent entraîner de lourdes conséquences juridiques, et qu’aucune transaction ne doit être conclue sans l’accord officiel de tous les propriétaires concernés.

