Pour maintenir la peur et la soumission, les trafiquants utilisaient des rituels mystiques appelés « joujou », incluant des prélèvements de sang et humiliations psychologiques.
Deux victimes ont réussi à s’échapper et à alerter les autorités, permettant l’arrestation de la principale suspecte. Une complice présumée est toujours recherchée.
Cette affaire souligne la vulnérabilité des jeunes femmes face aux réseaux de traite et la nécessité de renforcer la protection et la sensibilisation.
