Les faits se seraient déroulés dans un contexte familial marqué par la séparation des parents. Le père de l’enfant, de nationalité gambienne, et la mère étaient séparés depuis plusieurs années.
La garde de la fillette avait été confiée à sa mère. L’enfant passait toutefois régulièrement ses week-ends auprès de son père et aurait, à plusieurs reprises, exprimé le souhait de vivre avec lui.
Selon les premiers éléments de l’affaire, cette situation aurait provoqué de fortes tensions au sein de la famille. Les choses auraient finalement dégénéré lorsque la fillette aurait été violemment frappée.
Une autre femme aurait également participé aux violences. Les blessures infligées à l’enfant auraient été d’une telle gravité que la fillette de sept ans n’a pas survécu.
La mère et son amie présumée sont désormais au cœur d’une procédure judiciaire. Les enquêteurs cherchent à déterminer avec précision les circonstances du drame ainsi que le niveau de responsabilité de chacune des personnes impliquées.
La mort de cette enfant provoque une vive émotion et soulève de nombreuses interrogations sur les tensions familiales, les conflits liés à la garde des enfants et les conséquences dramatiques que peuvent entraîner les violences au sein du cercle familial.
L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette tragédie.
