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Un homme tue un retraité de 88 ans pour récupérer sa maison en viager en Gironde


Rédigé le Mardi 27 Janvier 2026 à 12:27 | Lu 71 fois Rédigé par Lat Soukabé Fall


Une affaire choquante secoue la petite commune de Branne. Un retraité de 88 ans, Léon Stablo, a été retrouvé mort dans sa maison, qu’il avait vendue en viager, après avoir été frappé et étranglé par l’acheteur de son logement.


Léon Stablo, ancien adjoint au maire de Branne, avait vendu sa maison à un homme beaucoup plus jeune en viager occupé. Il continuait à y vivre tout en percevant une rente régulière. Selon l’enquête, l’acheteur, Johann B., 38 ans, avait des difficultés à payer la rente et aurait décidé de passer à l’acte pour obtenir la pleine jouissance du bien plus rapidement.

Le corps de l’octogénaire a été découvert mardi 20 janvier. Les traces de violences ont immédiatement alerté les autorités.

 

Johann B. a été rapidement interpellé et a reconnu les faits. Il a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire. Sa compagne, Audrey M., a également été mise en examen pour non-dénonciation de crime et complicité, et placée sous contrôle judiciaire.

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour comprendre l’ensemble des circonstances ayant conduit à ce drame.

 

Cette tragédie relance le débat sur le système de vente en viager, une forme de transaction immobilière où un vendeur cède son bien contre un paiement initial et des rentes périodiques jusqu’à son décès. Ce système, ancien en France, offre souvent un complément de revenu aux personnes âgées mais comporte des risques, notamment financiers pour l’acquéreur.

Dans ce cas dramatique, le viager a été détourné de son but originel, menant à un crime prémédité pour accéder rapidement à la propriété.

 

La commune de Branne est sous le choc. Les habitants dénoncent un acte inimaginable et expriment leur solidarité envers la famille de la victime. Les autorités locales ont souligné l’importance de la vigilance dans les transactions en viager et le respect de la loi.

Cette affaire rappelle tragiquement que la soif de profit peut pousser certains à commettre l’irréparable, transformant un simple contrat immobilier en drame humain.



Lat Soukabé Fall

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