Selon les révélations du Diario de Avisos, reprises par le quotidien 20 minutos, l’octogénaire transportait son épouse dans un fauteuil roulant et avait réussi à franchir plusieurs contrôles jusqu’aux portiques de sécurité. C’est à ce moment précis qu’un agent a remarqué un détail inquiétant : la femme ne montrait aucun signe de respiration et sa main était anormalement froide.
Face à la situation, le protocole d’urgence a immédiatement été déclenché. Les agents de sécurité, la police ainsi que des experts médico-légaux sont intervenus sur place afin d’évaluer l’état de la septuagénaire.
Une mort naturelle confirmée
Interpellé sur-le-champ, le mari aurait expliqué que son épouse était décédée quelques heures plus tôt, alors qu’ils se trouvaient encore dans l’enceinte de l’aéroport. D’après certains témoignages d’employés, il aurait également tenté d’imputer la responsabilité du décès aux installations aéroportuaires, une hypothèse actuellement examinée par les autorités.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer avec précision les circonstances du drame. Toutefois, selon le journal espagnol El Día, les premiers examens médico-légaux n’ont révélé aucune trace de violence. L’autopsie a confirmé qu’il s’agissait bien d’une mort naturelle.
À l’issue des vérifications, l’homme a été remis en liberté, aucune infraction pénale n’ayant été retenue contre lui.

