Les faits se sont déroulés dans un quartier populaire de la ville, lors d’un différend entre voisines. Selon l’accusation, la sexagénaire reprochait à sa vis-à-vis une histoire de partage et de propos jugés déplacés autour du repas. La tension est montée rapidement, laissant place à des échanges d’insultes, puis à une violente altercation physique.
Au cours de la bagarre, la prévenue aurait porté des coups à sa voisine, lui causant des blessures ayant nécessité une consultation médicale. La victime, estimant avoir été agressée injustement, a décidé de porter plainte, entraînant l’interpellation de la mise en cause.
Devant le tribunal, la sexagénaire a tenté de minimiser les faits, évoquant une provocation et une situation de colère passagère.
Elle a reconnu une dispute, tout en niant toute intention de blesser gravement.
Elle a reconnu une dispute, tout en niant toute intention de blesser gravement.
Le parquet, pour sa part, a rappelé que nul n’est au-dessus de la loi, quel que soit l’âge, et que les violences de voisinage constituent une source croissante de conflits judiciaires. L’affaire a été mise en délibéré, illustrant une fois de plus comment des querelles du quotidien peuvent dégénérer et finir devant les juridictions.
