La question de la mobilité urbaine doit être placée au premier plan des investissements à réaliser dans la région de Thiès, selon le gouverneur Saër Ndao. Il estime que ce secteur représente une priorité dans le cadre des retombées attendues de la délocalisation de la célébration du 4-Avril dans la cité du rail.
Dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise en prélude à la fête nationale de l’indépendance, il a expliqué que tous les domaines nécessitent un soutien, mais que l’amélioration des déplacements urbains demeure essentielle pour accompagner le développement de la région.
Pour le gouverneur, la mobilité constitue un levier indispensable pour valoriser les infrastructures déjà mises en place. Il considère qu’elle représente un élément déterminant permettant de tirer pleinement profit des investissements réalisés.
Il a évoqué l’exemple de l’hôpital Seydi Hadji Malick Sy de Tivaouane, doté d’équipements performants mais difficilement accessible pour certains patients venant de Thiès, en raison d’une circulation limitée et d’une route devenue insuffisante face à l’augmentation du trafic.
La région, en raison de sa position stratégique, doit selon lui bénéficier d’une meilleure connectivité, aussi bien à l’intérieur de la ville qu’avec les autres régions du pays. Plusieurs axes routiers majeurs partent en effet de Thiès pour rejoindre notamment Touba, Fatick ou Saint-Louis.
Le gouverneur estime que sans une amélioration significative de la mobilité, ces connexions ne pourront pas être pleinement efficaces. Il souligne par exemple que des infrastructures comme les établissements d’enseignement ou les structures sanitaires ne pourront atteindre leur utilité maximale si les déplacements restent difficiles entre les différents quartiers de la ville.
Il a toutefois relevé quelques avancées, notamment l’installation récente de feux de circulation dans la ville. Malgré cela, la circulation reste problématique, notamment dans une région qui accueille régulièrement des visiteurs se rendant dans de grands foyers religieux tels que Tivaouane ou Nimzatt.
Selon lui, résoudre cette question implique non seulement l’amélioration du réseau routier, mais aussi la mise en place d’un système de transport moderne et adapté aux besoins actuels. L’essor des mototaxis Jakarta, explique-t-il, s’explique en grande partie par le manque d’alternatives de transport.
Le gouverneur a également évoqué l’importance d’un aménagement urbain structuré, avec des espaces clairement dédiés à l’habitat, à l’horticulture et aux différentes activités professionnelles.
Dans cette logique, le projet « Thiès Ville nouvelle » vise à instaurer une urbanisation mieux organisée. Les autorités souhaitent y développer une ville moderne, capable de se développer sans congestion et dans le respect du cadre de vie.
Par ailleurs, la vocation minière de la région entraîne une forte circulation de camions, notamment entre Thiès, Tivaouane et Mboro. Ce trafic dépasse aujourd’hui les capacités initiales de certaines routes, ce qui accélère leur dégradation.
Le gouverneur a aussi évoqué les pistes d’accès permettant de desservir les zones de production ainsi que les localités environnantes, soulignant leur importance pour l’activité économique.
À plus long terme, il estime que la région renforcera sa position stratégique avec l’achèvement du port de Ndayane. Thiès pourrait ainsi bénéficier de trois modes d’accès majeurs : terrestre, maritime et aérien.
Avec ces atouts, la région pourrait devenir un véritable carrefour stratégique. Saër Ndao rappelle d’ailleurs que Thiès est la seule région du Sénégal disposant d’une ouverture à la fois sur la Grande Côte et sur la Petite Côte.
Pour lui, le développement de Thiès a un impact direct sur l’ensemble du pays, car la région constitue un passage essentiel pour les flux reliant Dakar à l’intérieur du territoire. Dans cette perspective, il considère que l’installation d’infrastructures majeures dans cette zone répond à une logique de développement territorial.
Enfin, il souligne que la proximité avec Diamniadio, centre d’affaires en pleine expansion, constitue un atout supplémentaire pour l’avenir de la région, à condition que les investissements nécessaires en infrastructures soient réalisés.
Dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise en prélude à la fête nationale de l’indépendance, il a expliqué que tous les domaines nécessitent un soutien, mais que l’amélioration des déplacements urbains demeure essentielle pour accompagner le développement de la région.
Pour le gouverneur, la mobilité constitue un levier indispensable pour valoriser les infrastructures déjà mises en place. Il considère qu’elle représente un élément déterminant permettant de tirer pleinement profit des investissements réalisés.
Il a évoqué l’exemple de l’hôpital Seydi Hadji Malick Sy de Tivaouane, doté d’équipements performants mais difficilement accessible pour certains patients venant de Thiès, en raison d’une circulation limitée et d’une route devenue insuffisante face à l’augmentation du trafic.
La région, en raison de sa position stratégique, doit selon lui bénéficier d’une meilleure connectivité, aussi bien à l’intérieur de la ville qu’avec les autres régions du pays. Plusieurs axes routiers majeurs partent en effet de Thiès pour rejoindre notamment Touba, Fatick ou Saint-Louis.
Le gouverneur estime que sans une amélioration significative de la mobilité, ces connexions ne pourront pas être pleinement efficaces. Il souligne par exemple que des infrastructures comme les établissements d’enseignement ou les structures sanitaires ne pourront atteindre leur utilité maximale si les déplacements restent difficiles entre les différents quartiers de la ville.
Il a toutefois relevé quelques avancées, notamment l’installation récente de feux de circulation dans la ville. Malgré cela, la circulation reste problématique, notamment dans une région qui accueille régulièrement des visiteurs se rendant dans de grands foyers religieux tels que Tivaouane ou Nimzatt.
Selon lui, résoudre cette question implique non seulement l’amélioration du réseau routier, mais aussi la mise en place d’un système de transport moderne et adapté aux besoins actuels. L’essor des mototaxis Jakarta, explique-t-il, s’explique en grande partie par le manque d’alternatives de transport.
Le gouverneur a également évoqué l’importance d’un aménagement urbain structuré, avec des espaces clairement dédiés à l’habitat, à l’horticulture et aux différentes activités professionnelles.
Dans cette logique, le projet « Thiès Ville nouvelle » vise à instaurer une urbanisation mieux organisée. Les autorités souhaitent y développer une ville moderne, capable de se développer sans congestion et dans le respect du cadre de vie.
Par ailleurs, la vocation minière de la région entraîne une forte circulation de camions, notamment entre Thiès, Tivaouane et Mboro. Ce trafic dépasse aujourd’hui les capacités initiales de certaines routes, ce qui accélère leur dégradation.
Le gouverneur a aussi évoqué les pistes d’accès permettant de desservir les zones de production ainsi que les localités environnantes, soulignant leur importance pour l’activité économique.
À plus long terme, il estime que la région renforcera sa position stratégique avec l’achèvement du port de Ndayane. Thiès pourrait ainsi bénéficier de trois modes d’accès majeurs : terrestre, maritime et aérien.
Avec ces atouts, la région pourrait devenir un véritable carrefour stratégique. Saër Ndao rappelle d’ailleurs que Thiès est la seule région du Sénégal disposant d’une ouverture à la fois sur la Grande Côte et sur la Petite Côte.
Pour lui, le développement de Thiès a un impact direct sur l’ensemble du pays, car la région constitue un passage essentiel pour les flux reliant Dakar à l’intérieur du territoire. Dans cette perspective, il considère que l’installation d’infrastructures majeures dans cette zone répond à une logique de développement territorial.
Enfin, il souligne que la proximité avec Diamniadio, centre d’affaires en pleine expansion, constitue un atout supplémentaire pour l’avenir de la région, à condition que les investissements nécessaires en infrastructures soient réalisés.
