Parmi les décisions évoquées figure le retrait prochain de 313 titres miniers. Selon le ministre, les vérifications menées par les services compétents arrivent à leur terme et confirment que ces permis ont été attribués à des détenteurs qui n’ont pas respecté leurs obligations.
D’après les informations fournies, ces titulaires n’ont ni réalisé les investissements attendus ni engagé d’activités d’exploitation. Ils ne se seraient pas non plus acquittés des droits et redevances prévus au profit de l’État.
Le ministre a également dénoncé un phénomène qu’il qualifie de spéculation dans l’attribution de certains permis. Dans plusieurs cas, des opérateurs auraient obtenu des titres dans le seul but de les revendre ou de les céder à des partenaires étrangers, sans entreprendre de travaux sur les sites concernés.
Pour Birame Souleye Diop, ces pratiques ont favorisé l’émergence d’acteurs profitant de titres miniers comme d’une rente, sans contribution réelle à l’exploitation ou à la valorisation des ressources naturelles. Les réformes engagées visent ainsi à mettre fin à ces situations et à renforcer la gestion du patrimoine minier national.







