La période de soudure continue de peser sur de nombreux ménages et éleveurs au Sénégal. Lors du Conseil des ministres du 29 juillet 2026, le Premier ministre a alerté sur les difficultés liées à cette phase de l'année, marquée par l'épuisement des réserves alimentaires avant les nouvelles récoltes.
Les dernières analyses du Cadre harmonisé sur la sécurité alimentaire font état d'une aggravation de la situation dans plusieurs zones du pays. Les départements de Goudiry, Salémata, Bambey, Matam, Podor et Ranérou figurent parmi les plus touchés par l'insécurité alimentaire sévère. Le communiqué officiel ne précise toutefois pas le nombre de personnes concernées.
Pour répondre à cette situation, le chef du gouvernement a demandé au ministre de l'Économie, des Finances et du Plan de mobiliser rapidement les ressources nécessaires au financement du Plan national de réponses, destiné à faire face aux crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales.
Plusieurs structures publiques ont été appelées à coordonner leurs interventions. Il s'agit notamment du Fonds de solidarité nationale, du Commissariat à la sécurité alimentaire et à la résilience du Sénégal, du Conseil national de développement de la nutrition, de l'Opération de sauvegarde du bétail et du Programme national de bourses de sécurité familiale. Leur mission sera de venir en aide aux ménages vulnérables, aux enfants exposés à la malnutrition ainsi qu'aux éleveurs confrontés au manque de nourriture pour leur cheptel.
Afin de suivre l'évolution de la situation, un Conseil interministériel est prévu au cours de la semaine prochaine. Cette rencontre permettra d'évaluer les actions déjà engagées, d'identifier les besoins encore non couverts et de définir d'éventuelles mesures complémentaires.
Les dernières analyses du Cadre harmonisé sur la sécurité alimentaire font état d'une aggravation de la situation dans plusieurs zones du pays. Les départements de Goudiry, Salémata, Bambey, Matam, Podor et Ranérou figurent parmi les plus touchés par l'insécurité alimentaire sévère. Le communiqué officiel ne précise toutefois pas le nombre de personnes concernées.
Pour répondre à cette situation, le chef du gouvernement a demandé au ministre de l'Économie, des Finances et du Plan de mobiliser rapidement les ressources nécessaires au financement du Plan national de réponses, destiné à faire face aux crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales.
Plusieurs structures publiques ont été appelées à coordonner leurs interventions. Il s'agit notamment du Fonds de solidarité nationale, du Commissariat à la sécurité alimentaire et à la résilience du Sénégal, du Conseil national de développement de la nutrition, de l'Opération de sauvegarde du bétail et du Programme national de bourses de sécurité familiale. Leur mission sera de venir en aide aux ménages vulnérables, aux enfants exposés à la malnutrition ainsi qu'aux éleveurs confrontés au manque de nourriture pour leur cheptel.
Afin de suivre l'évolution de la situation, un Conseil interministériel est prévu au cours de la semaine prochaine. Cette rencontre permettra d'évaluer les actions déjà engagées, d'identifier les besoins encore non couverts et de définir d'éventuelles mesures complémentaires.