Les faits se sont produits le samedi 24 janvier 2026. Ce matin-là, un livreur Chronopost dépose un colis devant la porte du particulier, sans demande de signature. Convaincu qu’il s’agit de sa commande, l’homme ouvre le paquet et tombe sur une quantité impressionnante de documents médicaux sensibles, expédiés par la CPAM des Flandres.
« Je suis quand même assez surpris qu’un colis avec des documents aussi sensibles, censés être envoyés de manière sécurisée, puisse être livré à la mauvaise personne », confie-t-il.
« N’importe qui aurait pu repartir avec. Entre de mauvaises mains, cela aurait pu provoquer des fraudes massives et un vrai chaos pour la CPAM. »
Selon ses premières constatations, l’erreur viendrait d’une mauvaise étiquette apposée par Chronopost. Face à la gravité de la situation, le Wasquehalien a immédiatement contacté l’hôpital d’Hazebrouck afin de signaler la méprise.
De son côté, l’établissement hospitalier a indiqué qu’aucune commande d’arrêts maladie n’était en cours. Après réception de photos du colis et de la feuille de réapprovisionnement, la direction de l’hôpital a transmis les éléments à la CPAM, laquelle s’est rapprochée de l’imprimeur pour identifier le colis et organiser sa récupération.
Chronopost doit désormais récupérer le paquet directement au domicile du particulier afin de le réacheminer correctement. En attendant, l’homme n’a toujours pas reçu le sac à dos qu’il avait commandé. Le transporteur lui a conseillé de déposer une réclamation.
Une affaire qui relance la question de la sécurisation des documents médicaux sensibles et des procédures de livraison.
