Le quartier de Guinaw-Rails a été secoué par un drame survenu le lundi 12 janvier 2026. D’après le journal L’Observateur, un homme d’une quarantaine d’années, récemment libéré de prison à la suite d’une grâce présidentielle accordée pour le Nouvel An, a été mortellement blessé lors d’une confrontation violente.
Les faits se sont produits en début de soirée, peu après la prière du crépuscule. La victime, identifiée comme O. D., entretenait depuis longtemps des relations conflictuelles avec un autre habitant du quartier, M. D., menuisier de profession et du même âge. Selon les informations rapportées, leurs rencontres se soldaient régulièrement par des disputes, sans que l’origine exacte de leur différend ne soit clairement établie.
Ce jour-là, l’altercation a rapidement dégénéré. Les deux hommes en sont venus aux mains, chacun étant armé. O. D. tenait un morceau de bouteille cassée, tandis que M. D. était muni d’un couteau. L’affrontement a pris une tournure dramatique.
Toujours selon la version livrée par le menuisier et relayée par L’Observateur, l’ex-détenu aurait tenté de l’atteindre avec le tesson de verre. Au cours de l’échange, M. D. serait parvenu à le désarmer avant de lui porter trois coups de couteau à différents endroits du corps.
Grièvement blessée, la victime s’est effondrée sur place, perdant une importante quantité de sang sous les yeux des riverains. Elle est décédée peu après, avant l’arrivée des secours.
Redoutant des représailles, le menuisier s’est présenté de lui-même aux forces de l’ordre. Informé des faits, le commissaire Pathé Gaye s’est rendu sur les lieux avec ses agents. Le corps sans vie d’O. D. a été découvert avec de profondes blessures au niveau du front, du cou et sous l’abdomen.
Les policiers ont retrouvé sur place le couteau utilisé lors de l’agression. Après les constats d’usage, la dépouille a été transférée à la morgue d’un établissement hospitalier de la capitale, en attendant la suite de la procédure judiciaire.

