Dans un communiqué diffusé ce 2 janvier, le collectif souligne que « l’absence de référence à la reddition des comptes est un manquement qui ne peut passer sous silence, surtout après les nombreuses promesses de réforme et de transparence ». Les membres insistent sur le fait que la reconnaissance et le suivi des actions gouvernementales sont essentiels pour restaurer la confiance entre l’État et la population, en particulier pour ceux qui ont été directement touchés par le système judiciaire.
Pour le collectif, cette omission dans le discours présidentiel traduit un déficit de prise en compte des préoccupations citoyennes et appelle à davantage de clarté dans la communication officielle à l’avenir.
