Les chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO ont désigné le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, à la présidence en exercice de l'organisation régionale pour un mandat d'un an, à l'issue de leur 69ᵉ session ordinaire. Il succède au président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio.
Selon la Présidence de la République, cette désignation traduit la confiance accordée au chef de l'État sénégalais et la reconnaissance de son engagement en faveur du renforcement de l'intégration régionale.
Devant ses homologues, Bassirou Diomaye Faye a évoqué plusieurs défis auxquels la CEDEAO est confrontée, notamment la vulnérabilité de l'économie régionale, la menace persistante du terrorisme et la nécessité de renforcer le fonctionnement des institutions communautaires.
Le président sénégalais a plaidé pour une action collective autour de plusieurs priorités, parmi lesquelles la mise en œuvre de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, le renforcement des capacités des États membres, l'amélioration de l'autonomie financière de la CEDEAO ainsi qu'une meilleure protection des populations affectées par les crises sécuritaires et humanitaires.
En acceptant cette responsabilité, il a rendu hommage aux cinquante années d'intégration et de coopération entre les pays ouest-africains. Il a également réaffirmé sa volonté de poursuivre cette dynamique en tenant compte des défis actuels liés à la sécurité, à la stabilité institutionnelle, à la souveraineté politique et économique des États membres ainsi qu'au rayonnement de l'Afrique de l'Ouest.
« Ce mandat est une marque de confiance, mais aussi une responsabilité que le Sénégal entend assumer pleinement, dans l'intérêt de toute la région », a déclaré le chef de l'État.
Dans son message, il a enfin appelé au renforcement de l'unité entre les peuples de l'Afrique de l'Ouest en concluant : « Vive la CEDEAO ! Vive une Afrique de l'Ouest réconciliée et unie ! »
Selon la Présidence de la République, cette désignation traduit la confiance accordée au chef de l'État sénégalais et la reconnaissance de son engagement en faveur du renforcement de l'intégration régionale.
Devant ses homologues, Bassirou Diomaye Faye a évoqué plusieurs défis auxquels la CEDEAO est confrontée, notamment la vulnérabilité de l'économie régionale, la menace persistante du terrorisme et la nécessité de renforcer le fonctionnement des institutions communautaires.
Le président sénégalais a plaidé pour une action collective autour de plusieurs priorités, parmi lesquelles la mise en œuvre de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, le renforcement des capacités des États membres, l'amélioration de l'autonomie financière de la CEDEAO ainsi qu'une meilleure protection des populations affectées par les crises sécuritaires et humanitaires.
En acceptant cette responsabilité, il a rendu hommage aux cinquante années d'intégration et de coopération entre les pays ouest-africains. Il a également réaffirmé sa volonté de poursuivre cette dynamique en tenant compte des défis actuels liés à la sécurité, à la stabilité institutionnelle, à la souveraineté politique et économique des États membres ainsi qu'au rayonnement de l'Afrique de l'Ouest.
« Ce mandat est une marque de confiance, mais aussi une responsabilité que le Sénégal entend assumer pleinement, dans l'intérêt de toute la région », a déclaré le chef de l'État.
Dans son message, il a enfin appelé au renforcement de l'unité entre les peuples de l'Afrique de l'Ouest en concluant : « Vive la CEDEAO ! Vive une Afrique de l'Ouest réconciliée et unie ! »
