Plusieurs cas présumés de tricherie ont été enregistrés dès les premières épreuves du baccalauréat 2026 dans différents centres d'examen, notamment à Golf-Sud et à Rufisque-Est.
Le premier incident a été signalé le 1er juillet au centre Ndiarka Diagne, à Fith-Mith. Alertés, les éléments de la Brigade de recherches du commissariat de Golf-Sud se sont rendus sur place et ont procédé à l'interpellation d'un candidat soupçonné d'avoir utilisé un téléphone portable pendant l'épreuve de Français.
Selon les responsables du centre, un second candidat aurait également été surpris en possession d'un téléphone, mais il aurait quitté les lieux avant son interpellation. Les appareils concernés étaient des smartphones utilisés durant l'examen. Le candidat arrêté a contesté les faits lors de son audition.
Quelques heures plus tard, deux autres candidats ont été interpellés dans deux centres d'examen distincts pour des faits similaires au cours de l'épreuve d'Histoire-Géographie. Les trois personnes concernées ont été placées en garde à vue pour des faits présumés de tricherie à un examen officiel, tandis que les recherches se poursuivent afin de retrouver le candidat ayant pris la fuite.
Par ailleurs, le commissariat de Rufisque-Est a annoncé l'interpellation de dix autres candidats surpris avec des téléphones portables dans plusieurs centres d'examen. Conformément aux dispositions en vigueur, ils ont été exclus des épreuves après la confiscation de leurs appareils et l'établissement des procès-verbaux.
Malgré ces différents incidents, le déroulement du baccalauréat n'a pas été perturbé. Les épreuves se sont poursuivies normalement dans les centres concernés.
Ces affaires illustrent la vigilance des surveillants et des forces de sécurité face aux tentatives de fraude impliquant l'utilisation de téléphones portables lors des examens officiels.