Depuis plusieurs jours, le secteur du transport fonctionne au ralenti.
Cars rapides, Ndiaga Ndiaye et taxis se font rares sur plusieurs axes, compliquant les déplacements quotidiens.
Une situation préoccupante à l’approche d’une date aussi importante pour le système éducatif.
Cars rapides, Ndiaga Ndiaye et taxis se font rares sur plusieurs axes, compliquant les déplacements quotidiens.
Une situation préoccupante à l’approche d’une date aussi importante pour le système éducatif.
Dans de nombreux quartiers de Thiès et dans les zones périphériques, parents et élèves redoutent déjà une rentrée chaotique.
Faute de moyens de transport disponibles, certains envisagent des solutions alternatives souvent coûteuses, tandis que d’autres craignent tout simplement de ne pas pouvoir rejoindre les écoles dès le premier jour.
Faute de moyens de transport disponibles, certains envisagent des solutions alternatives souvent coûteuses, tandis que d’autres craignent tout simplement de ne pas pouvoir rejoindre les écoles dès le premier jour.
« Si la grève continue lundi, ça va être très compliqué pour nous. On ne peut pas payer le transport tous les jours », confie un parent inquiet.
Du côté des établissements scolaires, l’incertitude est également palpable.
Une reprise perturbée pourrait entraîner des retards dans l’exécution des programmes, avec des classes incomplètes et un démarrage difficile des cours.
Une reprise perturbée pourrait entraîner des retards dans l’exécution des programmes, avec des classes incomplètes et un démarrage difficile des cours.
À l’origine de ce mouvement, les transporteurs dénoncent des conditions de travail devenues difficiles, entre hausse des charges et contraintes réglementaires. Malgré des tentatives de dialogue, aucune solution définitive n’a encore été trouvée.
À Thiès, tous les regards sont désormais tournés vers ce lundi 13 avril. Entre espoir d’un dénouement rapide et crainte d’une paralysie, élèves, parents et enseignants retiennent leur souffle face à une rentrée qui s’annonce incertaine.
