Le charretier de 37 ans s’est présenté de lui-même au poste de police de Wakhinane-Nimzatt dans la nuit de vendredi, après plus de deux semaines de recherches.
Une affaire qui avait provoqué l’émoi
Sakhir Diouf avait trouvé la mort dans le quartier Bagdad, aux abords du marché Boubess.
Le jeune homme, âgé de 25 ans et conducteur de moto Jakarta, aurait été mortellement agressé à l’arme blanche.
Depuis les faits, les enquêteurs étaient à la recherche de Babacar Niang.
Son absence avait alimenté les recherches dans plusieurs secteurs de la banlieue dakaroise et jusque dans certaines localités de l’intérieur du pays.
La fin de la cavale
Après plusieurs jours de recherches, le principal suspect a finalement choisi de se rendre.
Cette reddition permet désormais aux enquêteurs de l'entendre sur les circonstances exactes de la mort de Sakhir Diouf.
Les policiers devront notamment déterminer le déroulement de la confrontation qui aurait précédé le drame et établir les responsabilités de chacun.
Les enquêteurs poursuivent les investigations
La reddition du suspect constitue une étape importante dans la procédure, mais elle ne signifie pas que toutes les zones d’ombre sont levées.
Les enquêteurs devront confronter ses déclarations aux témoignages recueillis et aux autres éléments du dossier.
La justice devra ensuite déterminer les qualifications pénales correspondant aux faits établis.
L’affaire reste donc ouverte, avec une question centrale : que s’est-il exactement passé avant la mort de Sakhir Diouf ?
La réponse devrait émerger au fil des auditions et des investigations judiciaires.
