Une femme a comparu jeudi devant le Tribunal d'instance de Mbour pour répondre d'une accusation de bigamie. Il lui est reproché d'avoir célébré un second mariage à Kaolack alors qu'elle était toujours légalement mariée à son premier époux.
Selon le compte-rendu d'audience de L'Observateur, elle avait quitté le domicile conjugal le 29 décembre 2025, seulement deux mois après son mariage, avant de se remarier discrètement quelques semaines plus tard.
Le quotidien indique que son premier époux a découvert cette nouvelle union au début du mois de janvier, alors qu'il entreprenait des démarches pour tenter de la faire revenir au foyer. À la suite de cette découverte, il a déposé une plainte auprès du commissariat urbain de Diamaguène.
À la barre, la prévenue a reconnu les faits. Elle a expliqué qu'après une maladie et un séjour prolongé chez ses parents à Dakar, elle avait décidé de mettre fin à son premier mariage. Elle a toutefois admis ne disposer d'aucun document officiel attestant d'un divorce, précisant que les démarches n'avaient pas pu être menées à leur terme.
La partie civile a contesté ces explications. Le plaignant a affirmé que des difficultés étaient apparues peu après leur union et a estimé avoir été lésé. Il réclame le remboursement de la dot, fixée à 500 000 FCFA, ainsi que des dommages et intérêts d'un montant équivalent.
Estimant que les faits relèvent d'une bigamie caractérisée, le parquet a requis l'application de la loi. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré et rendra sa décision le 16 juillet prochain.
Selon le compte-rendu d'audience de L'Observateur, elle avait quitté le domicile conjugal le 29 décembre 2025, seulement deux mois après son mariage, avant de se remarier discrètement quelques semaines plus tard.
Le quotidien indique que son premier époux a découvert cette nouvelle union au début du mois de janvier, alors qu'il entreprenait des démarches pour tenter de la faire revenir au foyer. À la suite de cette découverte, il a déposé une plainte auprès du commissariat urbain de Diamaguène.
À la barre, la prévenue a reconnu les faits. Elle a expliqué qu'après une maladie et un séjour prolongé chez ses parents à Dakar, elle avait décidé de mettre fin à son premier mariage. Elle a toutefois admis ne disposer d'aucun document officiel attestant d'un divorce, précisant que les démarches n'avaient pas pu être menées à leur terme.
La partie civile a contesté ces explications. Le plaignant a affirmé que des difficultés étaient apparues peu après leur union et a estimé avoir été lésé. Il réclame le remboursement de la dot, fixée à 500 000 FCFA, ainsi que des dommages et intérêts d'un montant équivalent.
Estimant que les faits relèvent d'une bigamie caractérisée, le parquet a requis l'application de la loi. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré et rendra sa décision le 16 juillet prochain.
