Selon les informations rapportées par L'Observateur, cette affaire intervient après la rupture d'un mariage qui avait duré dix-sept ans. B. Sarr affirme être victime d'une vengeance orchestrée par son ancienne épouse après qu'il a contracté un second mariage avec une coiffeuse du nom de M. Sylla. Il soutient n'avoir jamais dérobé le bijou et estime que la plainte a été déposée pour lui faire payer cette nouvelle union.
Les faits auraient éclaté au retour du voyage de noces du couple. D'après le récit, N. F. Diop aurait alors accusé son mari, devant des membres de la famille, d'avoir subtilisé la parure en or conservée dans un coffre-fort. Furieux, B. Sarr aurait immédiatement décidé de la répudier. L'ex-épouse a ensuite officiellement saisi la justice.
Entendu par les enquêteurs puis placé en garde à vue, B. Sarr continue de nier toute implication. Toutefois, les investigations ont révélé qu'il était le seul à connaître le code d'accès du coffre où le bijou était conservé. Cet élément a conduit le parquet à demander son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son procès.
L'affaire comporte également un volet matrimonial. Toujours selon L'Observateur, le couple était marié sous le régime de la monogamie. N. F. Diop aurait rappelé à son époux cet engagement lorsqu'il a décidé de prendre une seconde femme, mais ce dernier n'aurait pas tenu compte de cette opposition.
B. Sarr comparaîtra jeudi prochain devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel, où la justice devra déterminer si les accusations de vol sont fondées ou si cette plainte s'inscrit dans le contexte d'un conflit conjugal particulièrement tendu.
