Le gouvernement sénégalais entend recourir à des procédés de construction innovants, notamment à l’utilisation de matériaux locaux, afin de réduire de manière significative le coût des voiries et réseaux divers (VRD). L’annonce a été faite par le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana.
En visite à Diass, dans le département de Mbour, le ministre a participé à une séance de travail et à une évaluation de nouvelles techniques de construction destinées à accompagner les grands projets d’aménagement urbain engagés par l’État.
Selon Moussa Bala Fofana, les premiers tests réalisés montrent que les économies pourraient dépasser 50 % et atteindre jusqu’à 75 % dans certaines situations.
Le ministre a rappelé que le Sénégal fait face à un déficit de plus de 400 000 logements, auquel s’ajoutent chaque année près de 5 000 nouvelles unités manquantes. Cette situation contribue, selon lui, à la hausse des loyers et complique l’accès à un logement décent pour une grande partie de la population.
Pour répondre à ce défi, le Programme national de renouveau urbain et d’accès à l’habitat prévoit notamment la création d’une nouvelle ville à Thiès sur une superficie de plus de 1 000 hectares. Ce projet ambitionne de proposer un cadre de vie entièrement planifié, avec une conception intégrant les bâtiments, les voiries, l’architecture et les équipements collectifs.
Le ministre a toutefois souligné que le financement des infrastructures de base, notamment les routes, les réseaux d’assainissement et les autres équipements structurants, demeure le principal défi. Il a indiqué que leur coût est estimé entre 300 et 400 milliards de francs CFA, ce qui justifie la recherche de solutions techniques et financières permettant de réduire les dépenses.
Dans cette optique, le ministère a associé plusieurs structures spécialisées, dont la Direction de la réglementation et de la construction, le GETIP, le Laboratoire national de référence du BTP (LNR-BTP) ainsi que des entreprises du secteur, afin d'évaluer des procédés alternatifs reposant sur l'utilisation de ressources disponibles localement.
Pour Moussa Bala Fofana, cette démarche traduit la volonté du gouvernement de promouvoir une souveraineté technique et économique en s'appuyant sur l'expertise nationale et les ressources locales pour développer des solutions adaptées aux réalités du pays.
En visite à Diass, dans le département de Mbour, le ministre a participé à une séance de travail et à une évaluation de nouvelles techniques de construction destinées à accompagner les grands projets d’aménagement urbain engagés par l’État.
Selon Moussa Bala Fofana, les premiers tests réalisés montrent que les économies pourraient dépasser 50 % et atteindre jusqu’à 75 % dans certaines situations.
Le ministre a rappelé que le Sénégal fait face à un déficit de plus de 400 000 logements, auquel s’ajoutent chaque année près de 5 000 nouvelles unités manquantes. Cette situation contribue, selon lui, à la hausse des loyers et complique l’accès à un logement décent pour une grande partie de la population.
Pour répondre à ce défi, le Programme national de renouveau urbain et d’accès à l’habitat prévoit notamment la création d’une nouvelle ville à Thiès sur une superficie de plus de 1 000 hectares. Ce projet ambitionne de proposer un cadre de vie entièrement planifié, avec une conception intégrant les bâtiments, les voiries, l’architecture et les équipements collectifs.
Le ministre a toutefois souligné que le financement des infrastructures de base, notamment les routes, les réseaux d’assainissement et les autres équipements structurants, demeure le principal défi. Il a indiqué que leur coût est estimé entre 300 et 400 milliards de francs CFA, ce qui justifie la recherche de solutions techniques et financières permettant de réduire les dépenses.
Dans cette optique, le ministère a associé plusieurs structures spécialisées, dont la Direction de la réglementation et de la construction, le GETIP, le Laboratoire national de référence du BTP (LNR-BTP) ainsi que des entreprises du secteur, afin d'évaluer des procédés alternatifs reposant sur l'utilisation de ressources disponibles localement.
Pour Moussa Bala Fofana, cette démarche traduit la volonté du gouvernement de promouvoir une souveraineté technique et économique en s'appuyant sur l'expertise nationale et les ressources locales pour développer des solutions adaptées aux réalités du pays.
