Depuis 2019, un plan décennal a été lancé pour lutter contre ces maladies, en alignement avec les objectifs mondiaux d'élimination. Ce plan se concentre sur l'amélioration de la prévention, l'optimisation des parcours de soins pour les patients, et la promotion de l'équité dans l'accès aux soins. Malgré le coût élevé, les bénéfices attendus incluent la prévention de nombreux décès et infections.
Le ministre a également projeté qu'à l'horizon 2030, ce plan pourrait éviter entre 8 500 et 16 000 décès dus à l'hépatite B et réduire significativement les nouvelles infections. D'ici 2050, le plan devrait avoir sauvé entre 20 000 et 35 000 vies pour l'hépatite C et diminué l'incidence des infections.
Jean-Marie Vianny Yameogo, représentant des partenaires techniques et financiers, a insisté sur l'urgence d'intensifier les efforts de prévention, de diagnostic et de traitement, notant que les décès liés aux hépatites sont en augmentation. Il a souligné que l’hépatite est la deuxième cause de décès par maladie infectieuse dans le monde.







