Les conseillers ont visité plusieurs villages avoisinants qui ont bénéficié des actions sociales et environnementales de la GCO, notamment la construction de maisons et d'infrastructures sociales de base pour les communautés déplacées, ainsi que le soutien fourni pour l'agriculture locale.
Cependant, le tour d'inspection a révélé des problèmes concernant la piste latéritique menant au village de Diogo. La présidente Ndiaye a critiqué l'état "désastreux" de la route et a suggéré que de simples mesures d'arrosage ne suffisaient pas. "Il faut refaire la route pour que son état n'affecte pas la santé des populations", a-t-elle déclaré.
Ndiaye a également plaidé pour le renforcement des capacités des jeunes afin de leur garantir un emploi décent au sein de GCO, malgré le "travail remarquable" déjà effectué par la société.
En dépit des suggestions faites, la visite s'est avérée positive pour la GCO. Ibrahima Diop, chef du département réinstallation et développement communautaire de la GCO, a accueilli avec satisfaction cette visite "de haute facture". Pour lui, c'était "l’œil de l’État" qui venait observer leur travail. Cette visite "redonne de l'élan à la GCO", a-t-il dit.
Diop a également souligné l'importance de l'accompagnement des autorités locales à travers leurs commissions pour le succès de leurs projets. La commission départementale de réinstallation et la commission départementale de recensement et d'évaluation des impenses jouent un rôle d'arbitre pour défendre les intérêts des populations.
La délégation du HCCT était en visite à Diogo dans le cadre de leur deuxième session, centrée sur le thème "Ressources minières et gouvernance territoriale", pour collecter des informations destinées au président de la République.






