“Thiès est considérée comme une zone hot spot, une zone vulnérable”, a-t-il déclaré, soulignant que la principale cause de cette vulnérabilité réside dans le fait que “les prélèvements d'eau dépassent la recharge naturelle” des nappes phréatiques par les précipitations.
Pour remédier à cette situation, Ndour a recommandé l’utilisation prioritaire des eaux renouvelables afin de préserver les réserves pour les générations futures. Il a également suggéré de traiter et de réutiliser les eaux usées.
Au cours de cette rencontre, qui visait à recueillir les préoccupations locales en vue des assises nationales de l’eau prévues en octobre, plusieurs intervenants ont exprimé leur inquiétude quant à la surexploitation des ressources en eau par les sociétés minières et les unités de production d’eau de source.
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aps







