Depuis les démolitions de leurs maisons dans le quartier, orchestrées par la société dénommée "Sopprime", le collectif se bat pour la justice. Diop a souligné que l'autorité en place, y compris l'administration du Président Macky Sall, est consciente de la situation mais n'a pas réussi à apporter une résolution satisfaisante.
Une nouvelle escalade de l'injustice est venue aggraver la situation. Diop a rapporté que des éléments supposés appartenir au Cadastre sont apparus récemment sur le site des démolitions, effectuant des levés topographiques les week-ends. Cette activité suspecte suggère une complicité avec la société "Sopprime", qui semble pressée d'obtenir les autorisations administratives nécessaires à la poursuite de ses activités illégales.
Le collectif, armé de documents légaux datant de 1996, démontrant leur droit à occuper le site, a décidé de riposter. Confrontés à des demandes de paiement exorbitantes pour des documents administratifs, ils refusent de se plier à ces tactiques d'intimidation. Ils ont décidé d'occuper leurs parcelles, de les nettoyer et même d'entamer des travaux, affirmant leur droit légitime sur le terrain.
Diop a dénoncé le laxisme de l'administration et l'injustice flagrante dans la façon dont les droits fonciers sont manipulés. Il a critiqué le manque de transparence dans les transactions foncières, où les montants exigés sont obscurs et variables, laissant les propriétaires dans l'incertitude.
En conclusion, le collectif affirme sa détermination à défendre ses droits légitimes. Ils appellent à une action immédiate pour mettre fin à cette exploitation et à ces pratiques frauduleuses, exigeant que la justice soit rendue et que les coupables soient tenus responsables. Le combat pour la justice foncière à Dakar continue, et le collectif reste résolu à le mener jusqu'à ce que la vérité éclate et que la justice prévale.






