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Inquiétudes autour du Calendrier Académique : Déclaration d'insatisfaction du Ministre Abdourahmane Diouf


Rédigé le Mardi 23 Avril 2024 à 08:55 | Lu 109 fois Rédigé par


Le ministre de l'Enseignement Supérieur exprime son insatisfaction concernant le calendrier académique actuel au Sénégal. Découvrez les plans pour stabiliser le calendrier et résoudre les problèmes financiers et organisationnels liés à cette situation.


Inquiétudes autour du Calendrier Académique : Déclaration d'insatisfaction du Ministre Abdourahmane Diouf
Aujourd'hui, lundi 22 avril, certains départements universitaires organisent leurs séances d'accueil, accueillant ainsi des bacheliers de juillet pour commencer les cours en avril. Pour le ministre de l'Enseignement Supérieur, cette situation est inacceptable. Dr Abdourahmane Diouf a exprimé son intention de faire de la stabilité du calendrier académique une priorité majeure cette année, considérant cela comme l'un des problèmes les plus pressants.

Le ministre a souligné que le Sénégal est l'un des rares pays sans calendrier académique défini. Il souhaite revenir à un modèle où l'année universitaire commence en octobre et se termine en juillet, avec une session de rattrapage en octobre.

Il a déclaré : "L'une de mes priorités, en accord avec le président de la République et le Premier ministre, est de stabiliser rapidement l'année académique. Nous devons travailler ensemble pour que chaque année débute le premier lundi d'octobre et se termine le dernier vendredi de juillet."

Le ministre a souligné que le dérèglement du calendrier académique entraîne d'importantes difficultés financières, estimées à 25 milliards de francs CFA. Il affirme que stabiliser le calendrier dès la première année permettrait de récupérer ces fonds pour améliorer les conditions de travail des universités.

Il a également mentionné la nécessité de finaliser certains chantiers, de résoudre le déficit d'enseignants et de déterminer les quotas de nouveaux bacheliers alloués aux universités.

Le ministre a proposé la mise en place rapide d'une commission d'orientation pour fixer les quotas et procéder aux premières orientations dès août. Si des bacheliers restent non orientés, une deuxième phase de négociations s'ouvrira en août pour ajuster les places définitives d'ici septembre.

Il a souligné l'importance du soutien de tous pour ajuster les années ayant pris du retard. Un séminaire national est prévu avec toutes les universités pour trouver des solutions à ce problème crucial de calendrier académique.

 



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