Il ajoute : «C’est pour cette raison, conformément aux doctrines du maintien de l’ordre, qu’on ne peut se permettre de le (O. Sonko) laisser faire le tour du pays pour compter les morts derrière. Et en vertu des principes du maintien de l’ordre, des restrictions peuvent lui être imposées. Si on se rend compte que la situation le permet ou arrive à un moment où il faut enlever les barrières, on le fera. Mais en cas de nécessité, on n’hésitera pas à imposer des barrières, à la Cité Keur Gorgui ou ailleurs, pour des raisons liées à la sécurité», précise Antoine Diome.






