Il a également appelé l'État sénégalais à adopter une approche plus souple envers les entreprises de presse, qui supportent de lourdes charges fiscales. Les entreprises de presse doivent s'acquitter de trois types d'impôts : le Versement de la Retenue à la Source (VRS), la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) et le Bordereau de Retenue à la Source (BRS).
Dans le cadre d'une campagne de recouvrement des impôts, les autorités sénégalaises ont fait de la rationalisation des ressources internes une priorité. Le groupe Wal Fadjri, qui avait également vu ses comptes bloqués, a pu reprendre ses activités financières après avoir payé une partie de la somme due et convenu d'un moratoire avec les services fiscaux.







