La victime, connue sous le surnom de « Maïga », tenait une petite tangana très fréquentée par les riverains et les conducteurs de moto-taxi. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, tout semblait normal en début de matinée. Les clients défilaient pour prendre café, pain et autres mets habituels.
C’est un proche collaborateur du défunt qui aurait fait la terrible découverte. Après s’être absenté quelques minutes pour une course, il revient à la cantine et trouve son camarade égorgé à l’intérieur du local, baignant dans son sang. La scène, insoutenable, provoque immédiatement cris et attroupement dans le quartier.
Alertées, les forces de sécurité se déploient rapidement pour sécuriser les lieux et disperser la foule. Le périmètre est bouclé afin de permettre les constatations d’usage. Les premiers éléments laissent penser à un acte criminel ciblé, mais les motivations restent pour l’heure inconnues.
Dans le quartier, certains habitants affirment qu’un conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », serait venu récupérer une commande peu avant le drame. D’autres évoquent un possible différend. Toutefois, aucune communication officielle n’a confirmé ces informations au moment où nous écrivons ces lignes.
Les enquêteurs ont ouvert une procédure pour homicide et multiplient les auditions. Les proches de la victime, sous le choc, réclament justice.
À Santhiaba, la tristesse est palpable. Le jeune vendeur était décrit comme travailleur et discret, vivant de son commerce quotidien.
Devant la tangana désormais fermée, les voisins restent abasourdis.
Devant la tangana désormais fermée, les voisins restent abasourdis.
Le corps a été évacué vers une structure hospitalière pour autopsie, tandis que l’enquête suit son cours.
Ce drame relance les inquiétudes sur la sécurité des petits commerçants dans certains quartiers de la capitale sud.