Le jeune prévenu, identifié comme A. Sy, était en classe de Première au moment des faits survenus en 2023. Il est accusé d’avoir emmené une jeune fille de 14 ans dans un lieu isolé sans l’accord de ses parents.
La victime, aujourd’hui âgée de 17 ans, a livré un témoignage détaillé devant le tribunal. Elle a raconté que le jeune homme l’avait approchée devant son domicile, puis conduite dans un bâtiment inachevé où elle affirme avoir été forcée.
La défense a contesté les accusations de viol, affirmant qu’il n’y avait eu aucun rapport sexuel et que les deux jeunes se connaissaient simplement de vue. Les avocats ont plaidé pour une relaxe partielle.
Le ministère public a estimé que la preuve de viol n’était pas suffisante mais a maintenu les accusations de détournement de mineure, considérant que l’acte d’emmener la jeune fille dans un lieu isolé constitue une infraction grave.
La partie civile a demandé 10 millions FCFA à titre de dommages et intérêts, évoquant le traumatisme psychologique et les conséquences sur la vie scolaire et sociale de la victime.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision finale étant attendue pour le 24 mars 2026. La famille de la victime espère une sanction ferme et dissuasive.
Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs au Sénégal et sur la responsabilité des jeunes face aux lois en vigueur, notamment concernant le détournement et le viol.
Les observateurs judiciaires notent que ce procès pourrait servir de précédent dans les affaires impliquant des mineurs et que la vigilance des familles reste primordiale dans les quartiers et établissements scolaires.
La victime, aujourd’hui âgée de 17 ans, a livré un témoignage détaillé devant le tribunal. Elle a raconté que le jeune homme l’avait approchée devant son domicile, puis conduite dans un bâtiment inachevé où elle affirme avoir été forcée.
La défense a contesté les accusations de viol, affirmant qu’il n’y avait eu aucun rapport sexuel et que les deux jeunes se connaissaient simplement de vue. Les avocats ont plaidé pour une relaxe partielle.
Le ministère public a estimé que la preuve de viol n’était pas suffisante mais a maintenu les accusations de détournement de mineure, considérant que l’acte d’emmener la jeune fille dans un lieu isolé constitue une infraction grave.
La partie civile a demandé 10 millions FCFA à titre de dommages et intérêts, évoquant le traumatisme psychologique et les conséquences sur la vie scolaire et sociale de la victime.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision finale étant attendue pour le 24 mars 2026. La famille de la victime espère une sanction ferme et dissuasive.
Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs au Sénégal et sur la responsabilité des jeunes face aux lois en vigueur, notamment concernant le détournement et le viol.
Les observateurs judiciaires notent que ce procès pourrait servir de précédent dans les affaires impliquant des mineurs et que la vigilance des familles reste primordiale dans les quartiers et établissements scolaires.