La Coordination des syndicats des opérateurs télécoms a exprimé des réserves concernant l’arrivée de Starlink au Sénégal, estimant que les intérêts nationaux n’auraient pas été suffisamment pris en compte dans le processus de déploiement.
Dans un communiqué transmis à l’APS, l’organisation annonce son intention d’engager prochainement des discussions avec les acteurs du numérique, la société civile et d’autres composantes nationales. Cette initiative vise, selon elle, à promouvoir la transparence et à défendre la souveraineté numérique du pays.
La coordination s’interroge notamment sur les modalités d’implantation de l’opérateur satellitaire, en particulier sur son régime d’exploitation et le contenu de son cahier des charges. Elle précise toutefois que sa démarche ne consiste pas à s’opposer à la concurrence, mais à exiger davantage de clarté dans un secteur jugé stratégique.
De son côté, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, a affirmé que l’installation de Starlink s’est faite dans le respect des dispositions prévues par le Code des télécommunications. Il a assuré que les procédures en vigueur ont été appliquées, aussi bien pour cet opérateur que pour d’autres acteurs du secteur.
Le ministre a rappelé que toute entreprise intervenant dans ce domaine est soumise au cadre légal existant, sans préciser la nature exacte de la licence ou de l’autorisation accordée à Starlink. Il a également indiqué que l’État échange avec d’autres opérateurs satellitaires, y compris des entreprises locales capables de déployer cette technologie.
Enfin, il a souligné l’existence de 540 zones blanches réparties sur 700 localités, affectant environ 7 millions de personnes non connectées, avec des répercussions importantes sur l’économie nationale.
Dans un communiqué transmis à l’APS, l’organisation annonce son intention d’engager prochainement des discussions avec les acteurs du numérique, la société civile et d’autres composantes nationales. Cette initiative vise, selon elle, à promouvoir la transparence et à défendre la souveraineté numérique du pays.
La coordination s’interroge notamment sur les modalités d’implantation de l’opérateur satellitaire, en particulier sur son régime d’exploitation et le contenu de son cahier des charges. Elle précise toutefois que sa démarche ne consiste pas à s’opposer à la concurrence, mais à exiger davantage de clarté dans un secteur jugé stratégique.
De son côté, le ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, a affirmé que l’installation de Starlink s’est faite dans le respect des dispositions prévues par le Code des télécommunications. Il a assuré que les procédures en vigueur ont été appliquées, aussi bien pour cet opérateur que pour d’autres acteurs du secteur.
Le ministre a rappelé que toute entreprise intervenant dans ce domaine est soumise au cadre légal existant, sans préciser la nature exacte de la licence ou de l’autorisation accordée à Starlink. Il a également indiqué que l’État échange avec d’autres opérateurs satellitaires, y compris des entreprises locales capables de déployer cette technologie.
Enfin, il a souligné l’existence de 540 zones blanches réparties sur 700 localités, affectant environ 7 millions de personnes non connectées, avec des répercussions importantes sur l’économie nationale.