Le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar, Ibrahima Ndoye, a déclaré mardi que le décès d’Abdoulaye Ba, survenu le 9 février, n’est pas lié à une brutalité policière. Il s’exprimait lors d’un point de presse tenu au Palais de justice de Dakar.
Selon le magistrat, l’étudiant en deuxième année de chirurgie dentaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a sauté du quatrième étage du pavillon F durant les affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. Il a précisé que la chute sur l’asphalte explique les lésions relevées par le médecin légiste, indiquant que le choc traumatique à l’origine du décès découle directement de cet impact.
D’après les éléments réunis par la Division des investigations criminelles et la Sûreté urbaine, les auditions des camarades de chambre du défunt ne font état d’aucune agression de la part des forces de sécurité. Le procureur a souligné qu’aucun élément médical ne permet d’attester qu’il aurait été battu.
Il a également évoqué l’incendie déclaré dans une chambre du pavillon F et la fumée qui aurait empêché l’accès au couloir, contraignant les occupants à tenter de sortir par les fenêtres. Certains étudiants auraient subi des entorses ou des fractures, tandis qu’Abdoulaye Ba aurait manqué son appui en sautant, chutant sur le côté gauche.
Les auditions d’étudiants, d’agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar, de responsables policiers ainsi que l’exploitation d’images de vidéosurveillance ont conduit, selon le procureur, à écarter l’hypothèse de violences policières. À ce stade, a-t-il insisté, les éléments disponibles ne corroborent pas la thèse d’un contact physique entre l’étudiant et les forces de défense et de sécurité.
Selon le magistrat, l’étudiant en deuxième année de chirurgie dentaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a sauté du quatrième étage du pavillon F durant les affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. Il a précisé que la chute sur l’asphalte explique les lésions relevées par le médecin légiste, indiquant que le choc traumatique à l’origine du décès découle directement de cet impact.
D’après les éléments réunis par la Division des investigations criminelles et la Sûreté urbaine, les auditions des camarades de chambre du défunt ne font état d’aucune agression de la part des forces de sécurité. Le procureur a souligné qu’aucun élément médical ne permet d’attester qu’il aurait été battu.
Il a également évoqué l’incendie déclaré dans une chambre du pavillon F et la fumée qui aurait empêché l’accès au couloir, contraignant les occupants à tenter de sortir par les fenêtres. Certains étudiants auraient subi des entorses ou des fractures, tandis qu’Abdoulaye Ba aurait manqué son appui en sautant, chutant sur le côté gauche.
Les auditions d’étudiants, d’agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar, de responsables policiers ainsi que l’exploitation d’images de vidéosurveillance ont conduit, selon le procureur, à écarter l’hypothèse de violences policières. À ce stade, a-t-il insisté, les éléments disponibles ne corroborent pas la thèse d’un contact physique entre l’étudiant et les forces de défense et de sécurité.