Cette rencontre bilatérale intervient dans un contexte international marqué par la poursuite du conflit en Ukraine. Plusieurs médias et organisations ont signalé la présence de combattants étrangers aux côtés des forces russes, dont certains originaires du continent africain.
Pretoria a exprimé ses préoccupations concernant d’éventuelles implications de citoyens sud-africains dans des opérations militaires étrangères sans autorisation officielle. En Afrique du Sud, la loi encadre strictement la participation de ressortissants à des conflits armés à l’étranger.
Cyril Ramaphosa aurait insisté sur le respect du cadre légal sud-africain et demandé des clarifications sur les cas signalés. De son côté, Vladimir Poutine a rappelé la coopération stratégique entre Moscou et plusieurs pays africains, notamment dans les domaines militaire et sécuritaire.
Le sujet reste délicat, car il touche à la souveraineté nationale et aux équilibres diplomatiques. L’Afrique du Sud, membre influent des BRICS, cherche à maintenir une position diplomatique prudente vis-à-vis du conflit russo-ukrainien.
Cette discussion illustre les enjeux géopolitiques croissants entre la Russie et certains pays africains, dans un contexte de recomposition des alliances internationales.