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Emissions - 17 juillet 2020

Vente de couteaux dans la Rue. Khadim Samb avertit et interpelle l’état des dangers

Vente de couteaux dans la Rue: A quelques jours de la Tabaski, Khadim Samb Président de la Fondation Thies Solidarité avertit et interpelle l’état

Vente de couteaux dans la rue : Khadim Samb avertit et interpelle le chef de l’Etat… Khadim Samb, président de la Fondation « THIES BOUGE » a été l’invité de notre reporter Ahmadou Bamba. Après  un round-up de la situation sociale du pays, marquée par une série noire de  meurtres et  d’assassinats abominables, le président  SAMB ne se fait pas d’illusions et pointe du doigt les causes : « Selon ses propres estimations   , 90% des crimes sont effectués à l’arme blanche. Pour illustrer  ce décompte macabre, il  cite, quelques cas récents qui défraient la chronique judiciaire

« Aujourd’hui, 17 juillet, il y ‘a quelques heures environ, ,  à Mbour, un crime à l’arme blanche vient d’être perpétré. Auparavant aux Maristes, une autre personne a été  poignardée à mort au couteau. A Touba – Madiyana, un charretier a été tué à coups de couteau par son antagoniste. Pour  Khadim Samb, il est temps, qu’ au  delà de l’aspect culturel du port de l’arme blanche  « de faire un diagnostic sans complaisance de la situation,   et d’en tirer les conséquences…

«  Réglementer la vente des armes blanches… »

A son avis, il est temps que les usagers qui s’en servent à bon escient et en  fassent un bon usage de son utilité comme de sa dangerosité en société : « les couteaux sont exposés dans les cuisines, les couloirs, à la portée de tout un chacun ;  ce qui les rend, plus accessibles ». Il faut donc, réglementer leur vente, même si réglementation a déjà prévu des dispositions pour les armes d’une certaine catégorie. Compte tenu des nombreux crimes et agressions à l’arme blanche, la Fondation et son président interpellent le président Macky Sall, « pour une prise de décision ferme. » De mémoire d’autochtone on se souvient que, les adolescents réglaient leurs différents à « coups de poings ou à jet de pierre, dans les cas , les  moins honorables .» Aujourd’hui le couteau est très accessible et à un coup dérisoire de 100F pour un canif, à côté d’autres plus dévastateurs. La psychose d’éventuels accidents domestiques, ou de sombres  tentatives font craindre le pire, à l’approche de la Tabaski ou coutelas, haches ou machettes se vendent comme de petits pains… 

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