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Un Patron de presse l’a échappé belle cette nuit




THIES DANS LA TERREUR DES BANDES D’AGRESSEURS

En ces périodes de fêtes où la ville aux-deux-gares est plongée dans un remue-ménage indescriptible, le grand banditisme a refait surface à Thiès. Une ville qui, aujourd’hui plus que jamais, a terriblement peur pour sa sécurité. Une insécurité qui a absolument gangrené la stabilité et la paix dans une cité où il ne se passe pas une seule semaine sans que des boutiques ne soient cassées, des boulangeries attaquées, des pharmacies dévalisées, d’honnêtes citoyens sauvagement agressés dans la rue ou chez eux. Un sérieux problème pour la sécurisation des biens et des personnes. Et ce journaliste de l’avoir tristement appris à ses dépends.

C’est de justesse qu’un célèbre journaliste Thiessois a échappé à une tragédie, ce Dimanche 22 Décembre 2019. Il fait 23h 30mn, environ. Sur le chemin de retour, au sortir d’une réunion, il a bifurqué sur la voie menant au stade Lat-Dior, dans la zone d’évolution du Commissariat des Parcelles Assainies, à hauteur du «Garage clando» aménagé pour les véhicules de transport en commun en partance à Mbour et les Taxis «Allo-Dakar». Il voulait se payer des fruits pour les enfants, comme de coutume. Mais a sa grande surprise, lorsqu’il s’apprêtait à démarrer après achat, deux individus, dans des accoutrements bizarres qui éveillent des soupçons, de prime abord, se sont instantanément pointés devant sa bagnole pour l’obliger à freiner, ce avec une insistance douteuse. Le concerné, un peu pris de panique, fit de verrouiller les portes de sa voiture, avant de faire descendre, un peu, la vitrine, pour se permettre d’échanger avec eux. C’est ainsi qu’ils lui ont fait savoir que le véhicule avait subi une crevaison de pneu. Mais la première incertitude à lui traverser l’esprit, dans la démarche des «inconnus», sera de savoir comment, dans cette pénombre, ces mecs-là ont-ils pu, avec certitude, déceler ladite crevaison. Et c’est lorsque les «malfrats» insistaient pour l’obliger à descendre se rendre compte de visu des faits, qu’il a pensé devoir déjouer un «piège». Il s’arma de courage pour, avec une prudence méticuleuse, être à même de démarrer en trombe sans commettre la moindre incidence. Et une fois, quelques minutes après, arrivé auprès du vulgarisateur, ce dernier de lui faire constater le contraire : « Les pneus de ta bagnole se portent à merveille ». Il put, après, rentrer tranquillement chez lui.

Un énième fait qui remet sur le tapis la lancinante équation du «Grand Banditisme» dans une ville où l’horreur a fini de secouer terriblement l’opinion. Une cité qui, aujourd’hui, a peur pour sa sécurité, terrifiée, qu’elle est, par la «loi» des bandes d’agresseurs et de malfaiteurs. Dans toute la capitale du Rail, l’insécurité a gangrené la stabilité, la paix. Un regain de violence inqualifiable. Avec des actes répréhensibles qui posent un sérieux problème de sécurisation des biens et des personnes. La recrudescence des cambriolages, les braquages, les attaques à main armée, les vols à l’arrachée pratiqués par des conducteurs de motos «Jakarta» sont devenus monnaie courante dans la zone, où il ne se passe pas un seul jour sans que des boutiques ne soient cassées, des boulangeries attaquées, des pharmacies dévalisées, d’honnêtes citoyens sauvagement agressés dans la rue et jusque même chez eux.

Les autorités compétentes ne doivent-elles pas de prendre en charge cette question de sécurité sur l’espace communal ? Pour relever un sérieux défi de l’insécurité posée aux populations par les bandes d’agresseurs et de malfaiteurs. Pour nombre de Thiessois, «la sécurité qui est un domaine sensible, prioritaire, doit rester l’un des aspects les plus importants de l’action de nos autorités, qui se doivent, aujourd’hui plus que jamais, d’intensifier le rythme des patrouilles des services de sécurité, de relever le niveau de vigilance au niveau des endroits tenus comme criminogènes (le jardin public face à la Gouvernance)».  


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