REPORTERS SANS FRONTIÈRES ENTRE DANS LA DANSE

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La Coordination des associations de presse (Cap) maintient la pression pour faire libérer Pape Alé Niang. Après un édito commun intitulé « Le Monstre trahit encore son serment », publié avant-hier, lundi 14 novembre dans plusieurs médias, un sit in a été organisé ce mercredi matin à la Maison de la presse. S’exprimant à l’occasion, Sadibou Marone de Reporters sans frontières a dévoilé le message de l’Organisation non gouvernementale (Ong) ayant pour objectif la défense de la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes.

Son représentant a commencé par relever pour s’en désoler que « dans un pays comme le Sénégal, il est anachronique d’arrêter un journaliste et de le mettre en prison. » Avant de souligner : « Ce sera le message clé de Reporters sans frontières. J’en profite pour demander aux autorités de libérer Pape Alé Niang. Sa place n’est pas en prison. J’en profite également pour apporter notre soutien à la (Cap) avec laquelle nous sommes en train de travailler pour porter davantage le plaidoyer. Quand je dis plaidoyer, je ne dis pas pression. Je dis plaidoyer. Cela veut dire que les associations de presse, d’une manière générale, sont très ouvertes pour parler avec les autorités. »

Poursuivant, le confrère a appelé les autorités à prendre de la hauteur. « Mais d’un autre côté, nous lançons un appel aux autorités pour qu’elles aient la même dimension que les associations de presse, et à se mettre autour d’une table pour discuter », a-t-il lancé. Marone estime qu’il « y va des enjeux démocratiques dans ce pays » mais surtout « fondamentalement de la liberté de la presse ».

Y’en a marre était également représenté au sit in dit Conseil des médias. Une marche est prévue vendredi prochain. Les organisations de défense des droits humains soutiennent la presse dans ce combat.

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