390 vues

Litige foncier à Ngomène. Dan Ngom dément Cheikh Ngom: « Talla Diagne n’est concerné ni de près… »



Litige Foncier à Thienaba

Dans le litige foncier du village de Ngomène où le maire Talla Diagne a été indexé,  Dan Ngom président du conseil communal de Thienaba, responsable de la Cojer, cité  parmi les convoqués de la gendarmerie, se lave à grande eau. Il dément leurs  détracteurs et  met hors de cause, l’autorité communale …

Les  250 hectares  des saoudiens …

A propos du litige foncier qui a actuellement cour  dans la contrée, Dan  dément Cheikh Ngom  et l’invite à interroger l’histoire du village, lorsqu’il évoque à tort  selon eux, que les problèmes fonciers que connait Ngomène est du seul  fait des nouvelles autorités. «  Cheikh Ngom n’a pas dit la vérité ! » Réagit sèchement  Dan. 

 Se voulant persuasif, il évoque «  Tool  Toubab », ces terres qui étaient monnayées  par les anciens à des saoudiens pour 250.000Fca. Une somme qui a servi à la construction de la chambre de son grand- père, du vivant de l’aïeul Mame Woré Ngom, ce qui, selon lui contredit leurs allégations. Et Dan, de remonter le fil de l’Histoire : 2008, Au temps de Serigne Modou  Talla Seck, président de la communauté rurale de Thienaba et  du conseiller Serigne Matar pour  l’attribution de 250 hectares à des partenaires saoudiens à  Ngomène.

« les populations étaient indemnisées et les décharges de la transaction foncière sont  en archives »  Martèle le responsable de la Cojer  qui dit « parler en toute connaissance de cause » Avec la réforme territoriale et l’avènement du maire Abdou Gningue , ces terres des  saoudiens  ont été désaffectés puis réaffectées  de droit  à la commune , autrement dit , elles n’ont pas été retirées  au village de Ngomène mais à la défunte communauté rurale de Thienaba. Reprécise Dan.

Ngomène réfractaire au projet ?

Il y’a eu de vaines tractations des populations de Ngomène entre les autorités administratives locales  et de Thiès qui ne leur avaient données aucune chance de  récupérer ce patrimoine foncier  revenant de droit  à la commune. Il en fut jusqu’au jour où un promoteur agricole, Youssou Mbargane  s’est fait attribuer 100 hectares sur l’existant des 150 autres ou plus tard, un autre partenaire  pour 40 ha (objet du litige). Selon Dan, il accuse les détracteurs de mauvaise foi lorsqu’ils  disent ne pas être informés de l’affectation des 40 hectares.

Comme il l’avait fait avec Mbargane, le maire  Talla Diagne s’était  rendu auprès des notables et des populations pour les entretenir du  projet, avec l’assurance de recevoir toutes  les retombées financières.  Ainsi  corrige t’il, « Ils ne peuvent pas dire «  qu’ils n’étaient pas au courant mais plutôt, pas d’accord sur le projet »

« Talla Diagne n’est concerné ni de près… » 

En définitive, il semble établi que « le maire Talla Diagne n’est concerné ni de près ni de loin à cette de prétendu litige foncier » «  Il n’était pas au courant de ce qui se passait ; je l’avais moi- même informé ». Sur les convocations, « Nous étions 3 personnes à être  entendues : Moi, en tant que responsable des jeunes, j’ai été présumé co-auteur  de la destruction de biens du promoteur, avec la destruction  des bornages de 40 hectares.

Au moment des faits, j’étais au travail. C’est pourquoi, je n’ai aucune difficulté à me mettre hors de cause » argumente  Dan Ngom. Le partenaire a été convoqué pour son patrimoine saccagé. Le maçon  chargé de planter  des piquets pour le bornage, avait porté plainte contre les villageois pour  préjudices subis. Il avait  engagé des frais personnels  pour  entamer les travaux… (vidéo)  


Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*