A la une à Thiès - 24 février 2020

La Marche Nationale Des Enseignants à Thies

Marche Nationale Des Enseignants A Thies

Présence de tous les sept secrétaires généraux nationaux des syndicats

Pour exiger le respect  des accords signés avec le gouvernement depuis 2018, le G7 a organisé une marche nationale ce samedi  22 février 2020 à Thiès, et promis de la poursuivre dans toutes les régions.

 Tous les sept secrétaires généraux nationaux des syndicats constitutifs du G7 étaient là. Et dans le groupe, des enseignants venus de partout.

Avec pour manifester leur colère des  brassards, des foulards ou des tee-shirts rouges, ils ont marché de l’Inspection d’académie à la place Mamadou Dia, en passant par la Mairie, la Préfecture, la Gouvernance et le marché central.

Le discours des pancartes et des banderoles

 Sur leurs pancartes et banderoles, les points d’accords avec le gouvernement dont ils attendent l’application.

Parmi les plus saillants, « le recrutement des sortants du Centre national d’éducation populaire et sportive (CNEPS) de Thiès », « l’institution d’un corps des professeurs d’enseignement moyen général en EPS », et « l’alignement de l’indemnité de logement. »

Ils  ont aussi dénoncé « la surimposition » des rappels, assimilée  à un « vol organisé. »

Une  seule exigence : le respect des accords signés !

Pour Max Sarr, secrétaire général du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (SELS) à Thiès, son SG Souleymane Diallo, Saourou Sène, secrétaire général du SAEMSS, Abdourahmane Guèye de l’UDEN,  Amadou Sow, secrétaire général du Syndicat des inspecteurs de l’enseignement (SIENS) et pour tous les autres, il n’y a qu’une seule exigence : « le respect des accords signés ! »

Un combat qui vise à sauver l’école sénégalaise

Déplorant « le manque de respect du gouvernement », ils sont déterminés et le disent : « Nous allons poursuivre cette marche jusqu’à ce que le gouvernement qui donne l’impression d’être en veille, se réveille. »

 Pour justifier leur engagement, Abdoulaye Ndoye explique que « ce combat vise à sauver l’école sénégalaise », handicapée par «  les classes pléthoriques » et les « nombreux abris provisoires.»

Exprimant sa solidarité aux enseignants en lutte par sa présence, le secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) Malick Fall, estime « qu’ils sont tous embarqués dans le même combat. »

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