Etat d’urgence et couvre-feu à Thiès - 145 Daaras tendent la main à l'Etat
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A la une à Thiès - 26 mars 2020

Etat d’urgence et couvre-feu à Thiès : 145 Daaras tendent la main à l’Etat

L’Association « Jamatou Ahloul Qu’raane/ Section Thiès » porte le combat

Avec l’Etat d’urgence décrété lundi dernier, par le président de la République, les Daaras sont affectés au premier plan. Avec cette mesure de confinement, selon les informations, l’Association « Jamatou Ahloul Qu’raane/ Section Thiès », regroupant 145 « Daaras » a décidé de fermer les portes et de retenir les enfants.

Du fait que le confinement nécessite que les enfants ne sortent pas, il leur est difficile, voire impossible de pouvoir satisfaire aux besoins vitaux sans l’aide extérieure. C’est pourquoi, l’association tend la main à l’Etat du Sénégal, dans ce contexte où l’Etat d’urgence est pratiqué dans toute sa rigueur.

Une manière d’avoir un repos bien mérité et faire une économie en dépenses et charges permanentes

Pour certains des parents profitent de cette période de confinement pour envoyer leurs progénitures dans les Daaras. Une manière d’avoir un repos bien mérité et faire une économie en dépenses et charges permanentes.

D’après les gestionnaires de Daaras, ils peinent déjà à soutenir le peu d’enfants à leur charge, et ils reçoivent de plus en plus d’enfants au quotidien.

Avec l’annonce de l’aide sociale de l’Etat devant être distribuée dans les Daaras, en effet, certains parents cherchent à se libérer des charges quotidiennes et veulent profiter de la situation. Alors que, regrette-t-on, l’Etat a confiné les talibés à rester sur place, juste pour empêcher la propagation du virus mortel. 

Cependant, les autorités étatiques doivent prendre les devants pour freiner ces parents insouciants et opportunistes. N’empêche, les gestionnaires de Daaras aussi doivent agir ou sévir pour empêcher l’intégration de ceux qui n’avaient pas été dans des Daaras, antérieurement, à la décision de fermer les écoles, universités et autres. Sinon, il y aurait après, des conséquences fâcheuses qui risquent d’aller aux antipodes de ce qu’auraient souhaité les autorités du pays.

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