Déguerpissement des mareyeurs à Thies
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A la une à Thiès - 4 février 2020

Le Déguerpissement des mareyeurs du marché central pose Problème à Thies

Habib Diène, président national  des mareyeurs  et les siens se sont retrouvés nuitamment pour examiner la mesure de déguerpissement du site à 0 heure. Un ordre d’expulsion décidé par  autorités préfectorales et communales de la zone – nord. Objet de convoitises depuis quelques temps, le titre 143 est soudainement disputé entre la DBF,une cert héritière, et les mareyeurs qui eux, veulent  en faire un gagne-pain…

A l’issue de leur concertation, les sursitaires avaient certes, reconnu avoir reçu des sommations interpellatrices, pour vider les lieux, les 15 janvier et 1er février derniers. Les raisons invoqués par le responsable des poissonniers est que le site qu’ils  occupent depuis 1977 est une propriété de la SNCF, occupée d’accord -partie avec les mareyeurs pour y gagner leur vie. « Le fait qu’un particulier se lève un bon matin pour en réclamer la propriété est inacceptable ». Proteste Habib Diène.  

Les mareyeurs n’entendent pas obéir aux injonctions « Nous ne quitterons pas les lieux, quitte à y rester jusqu’à l’aube, même au prix de nos vies.  « En plus nous refusons de rejoindre le site qui n’a aucune sécurité ni la moindre norme de fonctionnalité »

Ainsi, ils interpellent  ainsi le chef de l’Etat et lui seulement pour disent-ils « empêcher que les autorités détruisent leurs matériels  installés sur les lieux où ils gagnent leurs vies «. Qu’elles se le tiennent pour dit, seul la société DBF  (ex- SNCFS,) est habilitée à nous faire déguerpir et personne d’autre »Clament-i.

L’imbroglio judiciaire…

Mamebaye Tounkara, responsable syndical de DBF, informé de la situation s’est rendu auprès de mareyeurs pour témoigner, après avoir contacté, le service des Contentieux, des Infrastructures, qui ont certifié  que le site, objet du litige fait partie du lot 143, une propriété foncière de l’ex RCFS qui a  transférée successivement par décret présidentiel à la RCFS puis à DBF récemment.

Pour le syndicaliste  on rencontre ces genres de problèmes fonciers dans les sites de la RCFS, qui sont des contrats à titre précaire, entre la société avec des tiers   (commerçants ou particuliers), pouvant être récupéré à tout moment en cas de besoin. Suite à ses contacts avec les mareyeurs  le responsable syndical avait pris langue avec l’administrateur de DBF qui lui avait signifié avoir adressé des correspondances à cet effet aux autorités administratives, communales et policières  que le dit « site est une propriété de DBF qu’il leur à autorisé à occuper pour l’instant ».

A propos d’un éventuel jugement qui aurait attribué le titre à une certaine dame au cours d’un arrêt de justice qui aurait délibéré en faveur de cette dernière ».Une délibération du tribunal  qui, selon lui , devait en principe, tenir compte  l’absence de la partie adverse (DBF ou RCFS).Pour sa part, Mamebaye Tounkara qui dit s’être concerté avec le préfet, avait confirmé la mesure de déguerpissement pour «  raison de sécurité publique »sur un site privé dont l’appartenance reste à être prouvée .

Pour la petite histoire, il raconte que « A partir de cet instant, on ne peut pas comprendre les prétentions  de cette dame pour ce TF 143 qu’il a aurait hérité de son grand-père sur la base des d’acte ayant appartenu la SNCFS, « c’est ce qui a crée la confusion ! »

Bref, le responsable syndical ne semble pas avoir la même appréciation que l’autorité préfectorale, invoquant d’éventuels troubles , déclare contrairement,  « qu’il n’avait pas vu d’insécurité  sur le site ».Une affaire à suivre…  (vidéo)

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