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A la une à Thiès - 20 mars 2020

COVID-19 : Boîtes de nuit, bars-restaurants, débits d’alcool fermés à Thiès

Fermeture des bars-restaurants, baisse du chiffre d’affaires de certains lieux de distraction, retraite des fêtards qui suspendent les vieilles habitudes. A Thiès, un tour dans certains coins et recoins de la ville permet de constater qu’en cette période de pandémie de coronavirus beaucoup de milieux ne sont plus fréquentés comme d’habitude. Le soir, en particulier, les rues de la cité sont presque toutes désertes. Pas trop d’animations frénétiques. Les vieilles habitudes dans les lieux de jouissance se font désirer, parce que rarissimes. La maladie ayant un peu changé les choses.

Au regard du rythme dont se propage le Covid-19 sur la planète, il est facile de se faire une idée sur le changement de comportement, d’attitude des gens, devenus subitement sages. Beaucoup préfèrent se retenir. Sous le couvert de l’anonymat, ce barman aux longs dreadlocks, qui fait du « à emporter » pour satisfaire dans la plus grande discrétion mais avec toutes les précautions de prévention requises certains clients qui lui sont restés fidèles, remarque : « Le coronavirus constitue un obstacle à un bon chiffre d’affaires dans ces lieux de consommation de boissons alcoolisées ». Non loin, un tenant d’un haut lieu de commerce, entre autres « bons coins » de la ville aux-deux-gares, confie : « mon chiffre d’affaires a  considérablement baissé ». Il ne se frotte pas les mains. B. Diop, un habitué d’un bar sur la rue « Sans Soleil », lui, se veut catégorique : « Je préfère rester à la maison, regarder la télévision et me reposer ».

« La pandémie a impacté sur mes affaires, parce que les fêtards ont presque laissé tomber leurs vieilles habitudes », confie un gérant de restaurant, qui a toutefois bon espoir que « d’ici quelques semaines les boites de nuit, hôtels et maquis vont renouer avec l’ambiance des grands jours au grand bonheur des promoteurs qui piaffent d’impatience de voir la maladie disparaitre ». Ce videur, lui, trouve cet état de fait « normal » d’autant que, dit-il, « la santé n’a pas e prix ». il remarque que « toutes les activités sont au ralenti, à Thiès ».

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